Crise de panique : savoir l’anticiper et la maîtriser en toute tranquillité

Crise de panique : savoir l’anticiper et la maîtriser en toute tranquillité

22 juin 2020

Angoisse soudaine et incontrôlée, une crise de panique peut survenir n’importe où et à n’importe quel moment. Une crise de panique n’est jamais anodine. Le tout est d’en déterminer la ou les causes pour pouvoir les anticiper et les gérer au mieux. Zoom ! 

Une crise de panique, c’est quoi ?

Une fréquence cardiaque qui s’accélère, un souffle coupé, une crise de panique ne prévient pas. Du moins tant que l’on n’a pas conscience qu’on en souffre. Cette hyperventilation s’explique par le fait que l’organisme cherche de l’oxygène pour lutter contre le stress. La crise passe souvent en quelques minutes.

Une crise de panique peut être tellement virulente qu’elle conduit parfois certaines personnes aux urgences pensant faire un infarctus. Les résultats des examens sont normaux la plupart du temps. Mais il est toujours préférable de passer par cette voie car le médecin peut légitimement penser à un problème pulmonaire, cardiaque, neurologique ou à une crise d’asthme ou d’hypoglycémie.

Femme stressée dans la forêt

Quelles sont les raisons d’une crise de panique ?

Il existe parfois un terrain anxieux aux crises de panique. 1% à 3% de la population en souffre mais le pic est souvent à l’adolescence (30%). Il faut aussi savoir que les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes. Certaines angoisses de l’enfance remontent et favorisent le développement de crises de panique en grandissant. Le système d’alerte devient hypersensible et échappe à tout contrôle.

1 fois sur 3, la crise reste isolée mais un tiers des patients récidive. D’autres tombent dans un cercle vicieux conduisant à l’agoraphobie (la peur des autres et des lieux publics). La personne guette alors ses signes de stress et a tendance à réduire ses activités pour ne pas avoir à les affronter.

Comment se calmer ? 

Les crises de panique ne sont pas graves mais il faut éviter l’emballement. L’important est de ne pas s’agiter et d’apprendre à contrôler son souffle et sa respiration. Il faut envisager diverses techniques, parmi celles qui marchent le mieux : les thérapies cognitivo-comportementales ont prouvé leur efficacité.

Si cela vous prend soudainement, asseyez-vous par terre, essayez de respirer lentement et pensez à quelque chose de positif. Prenez le temps de vous entraîner régulièrement chaque jour à ces exercices de respiration.

Femme en tailleur faisant du yoga

Crise de panique ou spasmophilie ?

La spasmophile est moins employée aujourd’hui, mais elle est considérée comme une forme particulière d’attaque de panique. Les symptômes lui sont propres : contractures, fourmillements… Dans ce cadre, il s’agirait d’un déficit en calcium et en magnésium qui s’ajouterait au terrain anxieux. Certains privilégient les traitements alimentaires qui ne seraient pas efficaces à 100%. Pour d’autres, il s’agirait plutôt d’un dysfonctionnement pas spécialement lié à une carence.

Que vous soyez victime de spasmophilie ou de crise de panique, il est important d’en comprendre la cause pour envisager un traitement ou une thérapie. Rapprochez-vous de votre médecin traitant et n’ayez pas peur de vous confier.

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